La prochaine distribution des polos aura lieu le 26 avril avant le match contre Vannes. Rendez-vous coté tribune d'honneur vers le panneau d'affichage. Votre boutiquier préféré vous y attendra.


Rencontres à XV du 13/04/2014

Comme il n'y a plus besoin de le présenter, passons directement à l'interview

Xavier PEMEJA

(Interview réalisée le 8 avril 2014)


« Chez les Ultras, il y a toujours la question bête, on va commencer par celle-là, comme cela ce sera fait : Xavier et son jean, art de vivre ou superstition ? »

J’ai plus de jean cette année au bord du terrain ….. L’année dernière, je l’avais au bord du terrain, mais comme on a perdu, j’ai arrêté de le mettre, je suis en survêt. Après oui, donc, « art de vivre ».

«  Bon, de plus en plus dur : qui est Xavier Péméja en dehors de Sapiac et du rugby ? »

En dehors du rugby, j’ai la famille qui vit avec le rugby …. Parce que J’ai  toujours été comme ça. Je suis un gosse de Sapiac, qui a commencé le rugby à Sapiac. Qui a aussi eu le bonheur de partir ailleurs  voir comment c’était et de revenir ici, chez soi. Après, c’est vrai que je ne peux pas dire que j’aime la pêche, la chasse, le cinéma ….non, j’ai une vie de famille tout à fait normale.

« Entraineur de différents clubs, mais est-ce qu’il y a une équipe ou un club que tu aurais aimé entrainer ? »

C’est sûr que tout entraineur aimerait entrainer la meilleure équipe, si tu me demandes si j’aimerai entrainer l’Equipe de France, bien sûr, c’est le rêve de tout entraineur. Mais l’équipe que j’aimerai entrainer, cette année, c’est l’équipe qui va monter en PRO D2 et dans le futur qui sera championne de France au plus haut niveau, c’est celle-là que j’aimerai entrainer ……

« Un joueur que tu aimerais entrainer ? »

Un joueur, je ne sais pas, parce que même un bon joueur, on ne peut pas dire qu’on aimerait l’entrainer, car il y a le joueur et il y a l’homme. Les spectateurs ne voient que le joueur, l’intérêt de l’entraineur, c’est de côtoyer le joueur et l’homme.

Mais ce que je sais, c’est qu’il y a des joueurs et hommes qui m’ont énormément marqué dans ma carrière d’entraineur « Sergueï Sergueïev» , « Richard Dourthe » ce sont deux personnes qui m’ont énormément marqué en tant que joueurs et en tant qu’hommes. Il y en a d’autres, mais ceux-là en particulier.

« Un entraineur dont tu apprécies le travail ? »

Aujourd’hui, qu’on l’aime ou qu’on l’aime pas, je crois que le travail qui a été fait au Stade Toulousain par Guy Noves est indiscutable, dans les résultats, dans le jeu. Celui de Vern Cotter à Clermont Ferrand est indiscutable aussi, c’est de la progression, c’est un club qui avance tout le temps … Je ne sais pas si ce sont de « grands entraineurs » mais c’est des gens qui ont construit quelque chose de grand…..

« Cette année, Sapiac a de très bons résultats, ça fait quoi  « d’être entré dans l’histoire » ? »

On n’est pas entrés dans l’histoire. Pas du tout, on y entrera si on monte en PRO D2 et je dirai même mieux, si on est « champion de France Fédérale ». Là, oui, c’est avec un titre qu’on entre dans l’histoire du Club. Là, aujourd’hui, on va dire que c’est un record qui n’a, en fin de compte, pas de valeur. Etre champion de France, çà a une valeur pour un Club, une ville … C’est une marque, une fierté, un résultat.

« Cette équipe de Sapiac, depuis que tu es là, tu l’as vu évoluer, cette saison, plus de satisfactions ? »

Dans ta question, il y a un peu la réponse, C’est une équipe qui a évolué positivement, qui a grandi, il y a des jeunes formés au club qui ont grandis, qui ont appris à travailler, qui s’investissent de plus en plus. Il y a des joueurs qui sont arrivés de l’extérieur qui ont apporté leur expérience. C’est, pour moi, une équipe qui n’a pas fini de grandir. Même si on monte, c’est un groupe qui n’a pas fini de faire quelque chose de bien à Montauban, mais d’abord, il faut qu’ils fassent monter Montauban….

« Maintenant, niveau supporters et Ultras en particulier, qu’est-ce qu’il faudrait faire de plus ou de mieux ? »

Je ne suis pas là pour dire aux supporters ce qu’ils doivent faire. C’est difficile. Ce sont les joueurs qui doivent donner envie aux supporters d’être forts, d’être présents. Je pense qu’à Montauban, on ne peut pas dire que les supporters ne sont pas là, ne sont pas présents, loin de là, il y a toujours eu à Sapiac une grosse réputation, les supporters ont toujours rendu la cuvette difficile pour les adversaires. Mais l’entraineur, il n’a rien à demander, ce sont les joueurs qui doivent leur demander par leurs actions, par leur détermination, grâce à ça, ils peuvent entrainer les supporters avec eux.

«  Nous sommes très fiers d’être Sapiacains et de le chanter, mais est-ce que franchement, nous supporters, lors des matchs, nous amenons vraiment quelque chose à l’équipe et aux joueurs ? »

C’est obligé ! Moi, ce que je souhaite, c’est d’arriver au match de la montée, il faut y arriver car le chemin est long. Mais c’est d’arriver à ce match de la montée comme à Bourgoin, souviens-toi la pression qui a été mise par les supporters de Bourgoin sur l’arbitre, sur le résultat même de la rencontre.

 Il faut que nous, on y arrive ici, car je suis persuadé que si on arrive sur ce match de la montée, à Sapiac, sans avoir un retard trop important sur le match aller, la pression que les supporters Sapiacains vont mettre sur l’ambiance du match, ça va être capital !

Mimi.

Merci à Xavier Péméja pour sa disponibilité et son accueil.

Barbecue du 6 avril 2014

Pas grand-chose à se mettre sous la dent.

 

Comme vous l’aurez compris, c’est du match dont je parle, car pour ce qui est du « petit repas de l’amitié » …….. Ce fut Byzance.

La « famille Ultras » c’était donné rendez-vous  et on a pu constater qu’elle était nombreuse.

Francky, le « maitre queux », au sommet de son art, officiât au milieu des fumées et nous pouvons dès aujourd’hui le nommer « Roi de la saucisse » …….

Nos deux barmans eurent bien du travail, mais grâce à leur dextérité, aucun verre ne restât vide. 

Disons tout simplement que ce fut une belle fête qui permit de finir en beauté et avec « bonne humeur », soleil aidant, cette première partie de saison. Gageons que nous serons aussi nombreux et motivés pour entamer « la saison de phases finales » …… Et pour la terminer « bouclier en poche » …

Premier rendez-vous à Vannes …… Ne le manquez pas …..

Un voyage en « terre Bretonne » avec les Ultras … Ça n’a pas de prix, ça va juste être « géant » …. Et inoubliable …..

Toutes les photos du barbecue

Quelques photos de USM/PERIGUEUX

Toutes les photos du déplacement à Langon.

L’interview de Charly Platek

 

 

Né en 1986 . 1,78 m, 84 kg.

Arrière, ¾ centre, ailier.

-2005- 2007 : CA Brive

-2007-2009 : Union Bordeaux Bègles

-2009-2010 : Le Bugue Athletic Club

Depuis 2010 à l'USM

-Équipe de France -19 ans (participation au championnat du monde 2005 en Afrique du Sud : 5 sélections, 3 essais, 4 transformations, 3 pénalités)

-Équipe de France -18 ans (3 sélections en 2004 contre le Pays de Galles, l'Écosse et l'Irlande : 1 essai, 5 transformations, 3 pénalités)

-Grand Chelem des -18 ans au  6 nations 2004

-Équipe de France de rugby à sept (tournois de Tunisie, Dubaï et Géorgie 2006 et San Diego, Tunis, Hong Kong, Adélaïde, Tanger, Londres et Édimbourg 2007). Fracture  tibia-péroné contre les Samoa lors du tournoi d'Édimbourg.



 


 

(Interview réalisée le 17 mars 2014

aprés le 54/3 contre Tulle et les 4 essais de Charly)

 

 

Mimi- « Charly, tu as commencé par 2 essais puis 4….comment vas-tu faire pour nous étonner maintenant ? »

Charly- « Ben chais pas ! On va essayer de monter, ça ira pour la suite ! 6, ça ne va pas être possible. 8 encore moins ! Ce genre de réussite, il n’y en a pas beaucoup, il faut en profiter. Surtout moi qui ne suis pas un mec qui marque beaucoup. Les années précédentes, 1 ou 2,  2 ou 3…

 

Mimi- «Arrière, centre, ailier, tu n’as pas peur quand un pilier se blesse ? »

Charly-(en riant) «Non, ça ne risque pas d’arriver. 

 

 Mimi- «  Plus sérieusement, dans ces trois postes, ton préféré? »

Charly- « Ben déjà, je suis content de jouer ! Jouer au maximum mais ce n’est pas moi qui décide de tout. Je suis arrière de formation, ce n’est pas là où je joue le plus à Montauban mais je m’en fous un peu. Content d’être là, en plus cette année, derrière peu importe les places ,on touche tous du ballon, ça joue, on s’entend bien donc tant que je joue, je suis content.

 

Mimi- «Quand même pas un poste où tu sentes le mieux ? »

Charly- «cette année, je serais tenté de dire à l’aile puisque c’est là ou j’ai le plus de réussite mais d’un autre coté c’est aussi le job d’un ailier de marquer. Non, vraiment… ça dépend des associations. J’aime bien jouer avec certains centres. Avec Florent Cazeaux à l’arrière, on s’entend bien quand je joue à l’aile. Non,vraiment tout dépend, il n’y a pas un poste particulier … à part le huit de devant…à la mêlée, un jour, pour dépanner mais pas plus !

Je m’adapte selon les blessures, les besoins de l’équipe. Si le coach me dit tu joues là parce qu’untel est pété, tu joues là parce que je pense que c’est mieux…

 

Mimi- «Justement, quel est ton secret pour être si rarement blessé ? »

Charly- « Je ne vais pas mentir en disant que je suis beaucoup plus professionnel que les autres ....parce que c’est pas vrai ! J’ai de la chance mais j’ai eu mon lot de blessures avant d’arriver à Montauban. Je me suis pété la guibole , j’ai eu un an d’arrêt  donc voila, c’est comme les essais , quand ça vient faut le prendre, tant qu’on se blesse pas,  on touche du bois. Quand j’ai été blessé il y a deux ans, c’était pendant la trêve de Noël, donc ça ne se voit pas. C’est vrai que je n’ai pas loupé beaucoup de match et j’espère que ça va durer !

 

Mimi- «  De l’extérieur  on a l’impression de voir un groupe de plus en plus uni d’années en années. Ton ressenti de l’intérieur de ce groupe ?

Charly- « De plus en plus uni oui et vers un même but déjà et beaucoup plus mature. On n’est plus beaucoup de l’époque de Sébastien Calvet. On avait quoi… 22 ans de moyenne d’âge. C’était compliqué de gèrer les matchs avec la pression. Là il y a des anciens , il y a Romain Lauga qui fédère très très bien l’équipe et on a pris tous de la maturité et de l’expérience et on n’a surtout pas envie de revivre les saisons précédentes et on fait en sorte que ça n’arrive pas. On ne sait pas comment ça va finir mais pour l’instant on fait ce qu’il faut je pense.

 

Mimi- «Qui est Charly Platek en dehors de Sapiac, qu’est-ce qu’il aime ? »

Charly- « Passer du temps en famille, avec mes enfants, avec mes amis, aller à la pêche, faire des choses simples. Je suis quelqu’un d’assez réservé qui ne  passe pas son temps à se montrer en ville.  Faire des repas avec les copains, jouer de la guitare avec Romain Lauga, faire des choses simples. Boire une bonne bouteille de rouge, épicurien peut-être un peu on peut dire. Il faut savoir avoir des limites parce que le métier que je fais m’impose des limites.

 

Mimi- « Est-ce que tu as pensé à l’après rugby ? »

Charly- « J’y pense beaucoup, justement j’y pense trop et j’ai trop peur. Je ne sais pas , ça fait un peu peur parce que ça vient vite, parce qu’il y a les blessures , parce qu’on ne sait pas, parce qu’on n’a pas des salaires de footballeurs à être peinard après le rugby. Moi j’aimerais finir ma carrière ici, j’ai encore quelques années à donner, après , je ne sais pas. Nous, avec ma femme et mes enfants, on se sent bien ici, on voudrait rester mais quoi faire je ne sais pas. J’ai le temps mais j’y pense parce que ça peut aller très vite. Je suis très amis avec Figue (Adrien Figuereido)et dans son cas, ça a été très vite : a 28 ans obligé d’arrêter. J’espère aller plus loin mais on ne sait jamais. Déjà arriver à monter puis après y rester ce serait beau.

 

Mimi- «Montauban, Sapiac, est-ce que c’est particulier pour toi ? »

Charly- « J’ai eu la chance de jouer  dans d’autres clubs : à Brive, à Bordeaux et au Bugue à coté de Périgueux, même en top 14 j’ai jamais vu  et eu un public qui nous suit comme ça sur une saison entière et qui est aussi présent. Je me suis pété la guibole en prod2 à Bordeaux, je suis retourné en fédérale 1 au Bugue, c’est du niveau d’Hendaye et Montauban, c’est ce qui m’a permis de rerouver le haut niveau, le professionnalisme et donc c’est pour ça, vu que ça se passe bien, je pense que je le rend bien au club et c’est pour ça que j’ai envie de terminer ma carrière ici. Parce qu’ils m’ont sorti , pas de la merde, mais pas loin quand j’y étais, donc j’ai envie de rendre ce qu’on m’a donné et en plus c’est pas trop mal de le faire à Montauban, il y a pire.

 

Mimi- « Si je te dis : le club ne laisse jamais tomber ce qui sont là. Est-ce un ressenti que tu as ? »

Charly- « Ah oui complétement !  Et en plus de ça, on est une génération de joueurs, mes 3 témoins de mariage sont des mecs avec qui j’ai joué ici. il y a une super ambiance. Là, tout est réuni pour qu’on soit bien à Montauban : le public, les dirigeants qui font des choses, un bon recrutement, les finances ont l’air saine, je ne mets pas mon nez dedans, j’y connais rien. Nous sur le terrain on se régale, il y a du monde. Tout est réuni pour qu’on monte. Finir le plus haut possible avec Montauban, ce serait mon rêve ! 

 

Mimi- « Une dernière chose à dire aux sapiacains ?

Charly- « Déjà qu’ils continuent ! Je suis à chaque fois émerveillé quand je rentre sur le terrain. Voir cet engouement, ce monde et le bruit que vous faites surtout. J’espère qu’au mois de juin, on pourra vous rendre la pareille en vous montrant le bouclier. Qu’on soit tous uni jusque-là pour fêter ça ensemble !

 

Mimi