Le p’tit mot de…

 

Spécial 15 ans


Tout d’abord, je me suis dit quelle étrange idée de fêter ses 15 ans, en général, on se contente des 10, 20, 30, etc…

Puis j’ai tout compris 15 cela parle au rugby. Vous me comprenez ?Je sais qu’il y en a qui suivent !

Fêter un anniversaire, vous oblige à vous retourner sur vous-même, à se plonger dans de vieilles ou jeunes nostalgies.

Les Ultras Sapiac, c’est l’histoire du 21ième siècle !

Première image, un jeune président Pascal Leygue président-fondateur, je dirai président-constructeur, comme on entretient l’espace vert de la maison que l’on vient de construire. Puis cette maison, on finit par la revendre assez jeune, parce que l’avenir professionnel vous appelle ailleurs.

Alors quoi de mieux que la vendre à Nicolas Pujade dont la gentillesse n’a d’égal que sa compétence et à son banquier Sébastien Quesada. Aucune hésitation surtout lorsque ce dernier est passé maitre dans l’art d'haranguer les foules, sur des airs de chansons. Les banquiers tout le monde sait que ce ne sont que des spéculateurs, alors, bien vite, ils veulent passer le « bébé » pour encaisser la plus-value. La structure a tellement pris de la valeur qu’un homme ne suffit plus pour investir et gérer la chose.

Alors on choisit un duo, qui a fait ses preuves. On choisit sur le modèle des deux premiers présidents. On associe un chef d’entreprise Jean-Marie Soula à un banquier Sébastien Génibre et le modèle économique prend des ailes, jusqu’à organiser la fête des 15 ans.

  

Aux Ultras, il y a les hommes et femmes de l’ombre, le facilitateur de vie des présidents, Biquet, l’homme qui a perdu son état civil, mais jamais sa joie de vivre. Un très jeune doyen Gérard, souvent puni le dimanche éternellement le hooligan de Toulon. Patrick, un vrai héros et Eric les maitres organisateurs des apéros des longues routes. Franck de Castelsarrasin, de la poste, du site Internet, de Twitter, de la cigarette et des stations. La mère et la fille, elles sont quatre. L’incomparable Mimi, aux cheveux qui ont viré du rouge et noir au vert et noir et qui après une bonne nuit revient avec brio sur les faits et gestes des déplacements. Bip au chasselas délicieux pour des desserts qui n’en sont pas. Clément qui donne son intégrité physique pour le bien du club. Chouchou le dernier grand blessé en service commandé. Arnaud le grand qui conduit le car en tenue de rugbyman toujours d’humeur égale. Arnaud le petit, dit aussi le mytho qui sait tout, même ce qu’il ne sait pas, un sosie d’Arnaud Blondel. Le Clem et le Chinois aux petits déjeuners made in sud-ouest qui se finissent à l’eau de Saint-Antonin-Noble-Val. Tous ceux qui montent à Albias, à Caussade lors des ramassages scolaires. Le Breton qui vient prendre le car à Montauban pour monter à Vannes. Non, c’est une vanne !Toutes ses femmes, elles sont presque majoritaires aux Ultras qui vont que la nourriture est bonne et l’ambiance incomparable. Et puis, comme pour prouver que les Ultras Sapiac ont une histoire, il y a toutes ses personnes qui ne viennent plus qui reviendront peut-être.

Je veux avoir une pensée pour Jean-Louis Ultras, ultra pour toujours.

 

Il serait bien que lors du 30ième anniversaire, dans 15 ans, la moitié des Ultras actuels soient devenus des « t’as mal où ! ». Cela voudrait dire que l’on sera toujours là. Ultra un jour, Ultra toujours !    

Rémi Constant

 

Nos 15 ans en 132 instants …